« Le dernier train d’Erlingen » de Sansal : une allégorie sur le péril islamiste et capitaliste
« Qui a peur se sait vulnérable et admet implicitement sa défaite ». Disons-le tout de suite, ce n’est pas le combat généreux et héroïque que mène l’écrivain contre la pieuvre islamiste qui fait de Boualem Sansal le talentueux conteur qu’il est mais un brio hors du commun et une faculté de construction narrative rarement […]
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