Aux origines du peuplement de l’Afrique du Nord (4e partie et fin)

L’écriture libyque Les premières formes d’écriture sont apparues en Irak et en Égypte  aux environs de 3500 ans avant J.-C, les cunéiformes (en forme de tête de clous) en Mésopotamie et les hiéroglyphes (écriture sacrée) en Égypte. Le libyque, qui a donné le tifinagh quant à lui remonte au moins au dernier millénaire avant J.-C. […]

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Éloge des langues régionales

Le rêve, la préconception, l’intuition, l’intelligibilité, la cognition et la spontanéité discursive se produisent et se traduisent dans et par les langues régionales qui demeurent, majoritairement, scotomisées. Elles sont condamnées au mutisme. Un mutisme légitimé au profit de la vocalisation d’une/des langue(s) imposée(s) délogeant la naturalité de la rêverie, le flottement de la bizarrerie et […]

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Aux origines du peuplement de l’Afrique du Nord (2e partie)

L’homme de Jbel Irhoud, le plus ancien Homo-sapiens de l’humanité Une autre récente découverte majeure en Afrique du Nord, c’est celle de Jbel Irhoud (Adrar Irhud), considérée comme les  plus  anciennes traces d’Homo-sapiens  connues  à  ce  jour  en  Afrique.  Ce plus ancien représentant de l’homme moderne d’Afrique du Nord qui a été découvert donc au […]

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Aux origines du peuplement de l’Afrique du Nord (1ère partie)

L’origine des Amazighs (Berbères) est un sujet qui a toujours suscité des débats. Il l’est encore plus aujourd’hui en raison sans doute des enjeux identitaires, culturels et historiques qu’il génère. Ce débat avance au rythme des nouvelles données des recherches et études qui ne cessent de s’enrichir à la lumière des fouilles archéologiques, sous l’éclairage […]

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La chanson algérienne : une fresque de langues et une orchestration de cultures

Le terme chanson apparaît pour la première fois au XIe siècle dans l’appellation de la chanson de geste, poème épique en décasyllabes ou en alexandrins. Loin d’être un outil de plaisir, la chanson communique une pluralité linguistique frappante ; loin d’être un simple assemblage de mots psalmodiés, elle traduit une culture tigrée imitant la voix d’une […]

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L’éloge paradoxal : textes vivants vs langues mortes

Reprenant, en parie, la réflexion introduite dans le célèbre manuscrit rastérien « l’éloge paradoxal », les présents propos développent la contradiction/la contraction revenant  souvent dans le verbatim pédagogique : langues mortes/ textes vivants. Par le premier syntagme, on désigne souvent les langues anciennes qualifiées de mortes ou mères. Toutes ces épithètes dénigrent le substantif « langue ». Elles sont, précisément, […]

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