Karim Akouche : délire et schizophrénie
Comme Issiakhem nous a créé le réalisme algérien en peinture, Karim Akouche le fait en littérature. C’est une mitraillette qui explose les mots. S’il emploie le mode présent à travers sa narration, comme l’a fait aussi Yacine, c’est qu’il y a une raison. Et s’il emploie la première personne, comme dans l’étranger de Camus, c’est […]
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