Le problème du ressentiment : Nietzsche et l’océan infini de l’oubli (3ème partie)
Sublimer et guérir Oublier la terre ferme Dans l’ouverture de la Deuxième dissertation de sa Généalogie de la morale, Nietzsche pose la « faculté de l’oubli », non comme une simple « vis inertiae », mais comme une faculté majeure d’inhibition active, une faculté positive dans toute la force du terme : « grâce à lui, [l’oubli], toutes nos expériences, […]
Lire plus