Noredine Ait Hamouda annonce un livre sur la wilaya III historique

Dans un passage à l’émission Timlilit (La rencontre) de BRTV, Noredine Ait Hamouda, fils du colonel Amirouche et Président de la Fondation éponyme, a annoncé un livre qu’il publiera très prochainement sur la Wilaya III historique. « Je vais commencer la rédaction d’un ouvrage sur l’apport de la wilaya III à la révolution algérienne. J’ai des […]

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« Dib reterritorialise sans cesse l’Algérie » (Abdelaziz Amraoui, professeur de littérature, critique)

Abdelaziz Amraoui est professeur-habilité à la Faculté Lettres et des Sciences Humaines de Marrakech (Université Cadi Ayyad, Maroc). Lecteur assidu de tous les auteurs maghrébins, critique fin et audacieux, il a coordonné en 2016 un livre collectif Le Cinéma et les Amazigh  ainsi que le livre Littérature et réalité : Regards croisés paru chez l’Harmattan en […]

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« Mohammed Dib est un tlamçani du monde » (Sabeha Benmansour, Présidente de l'association La Grande Maison)

Madame Sabeha Benmansour est professeure à l’université de Tlemcen  Abou Bekr Belkaid. Elle est spécialiste en sciences du langage, auteure de plusieurs publications et études académiques, critique littéraire intransigeante et Présidente de l’association culturelle La grande Maison Mohamed Dib, qui décerne le prestigieux prix littéraire du même nom que cette icône de la littérature universelle. […]

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Mohammed Dib, l’homme-monde

Né le 21 juillet 1920 à Tlemcen et décédé le 02 mai 2003 en France, Mohammed Dib est, pour reprendre l’expression d’Abderrahmane Lounes, « le plus illustre des inconnus ». Homme-monde, son génie créateur est intimement lié à son parcours. Mais si l’on connait sa trajectoire et ses exils, on connait beaucoup moins les mystères de son […]

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Oran se dote du premier café-théâtre indépendant en Algérie

Au milieu d’un magma d’informations aussi déprimantes les unes que les autres, une bonne nouvelle tombe : un premier théâtre indépendant sera prochainement ouvert, à l’initiative d’un homme d’affaire et néanmoins passionné d’art et de littérature, à Oran, la ville de toutes les belles surprises. Selon le quotidien algérien El Watan, la Radieuse «  va se […]

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«J’ai hâte de me produire sur scène » (Malyka Yami, artiste-chanteuse)

Malika Yami, qui a chanté avec les plus grandes voix de la chanson kabyle, notamment Matoub Lounès, Ait Menguellet, Cherif Kheddam et Farid Ferragui, dit « adorer » la nouvelle génération d’artistes et la fraîcheur qu’elle apporte. Elle reste fidèle à elle-même. « Je tiens à mon identité artistique et à mon originalité sans pour autant être fermée […]

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« Le sel de tous les oublis », le nouveau roman de Yasmina Khadra

Le célèbre écrivain algérien Yasmina Khadra sort un nouveau roman le 20 août 2020. C’est ce qui a été annoncé par l’auteur sur sa page Facebook officielle en précisant que l’illustration est faite par le peintre algérien Amine Ouchene, connue pour ses peintures abstraites et, surtout, avant-gardistes. « Lorsqu’une femme claque la porte et s’en va, […]

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« On ne peut pas dénier sa littérarité à la littérature de la décennie noire » (Ali Chibani, critique littéraire)

Pour Ali Chibani, docteur en littérature, la littérature algérienne de la décennie noire s’inscrit dans « la continuité de la pensée et du combat pour la survie d’une pratique artistique devenue dangereuse pour les écrivains. » Dans cette interview, il remet en cause les étiquettes que l’on « colle » à la littérature algérienne depuis Mouloud Feraoun, Kateb […]

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Littérature algérienne de la décennie noire : au-delà de l’urgence, la jouissance

Depuis son éclosion, la littérature algérienne d’expression française a toujours été perçue à partir de son contexte vu son réalisme frappant et sa prise en charge du réel. Sa nature révolutionnaire au niveau du style et des thématiques accompagne les époques par lesquelles l’Algérie est passée : de la colonisation française passant par l’ère postindépendance et […]

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Pour l’interculturation : de l’identité à l’altérité, du vivre-ensemble à l’agir-ensemble

« Si l’on considère la situation linguistique en Algérie, à la lumière de cette observation, il devient alors difficile de savoir où s’arrête l’interculturalité et où commence l’acculturation. »(Sebaa, 2015 : 64)[1] À la lumière de ce chapeau brûlant, nous sommes frappés d’emblée par l’occultation des frontières entre les cultures en Algérie. La conscience de l’observateur des […]

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