Pour la redécouverte de soi
Le grand absent du paysage litteraire algérien est, paradoxalement, celui qui est socialement le plus présent. Et le plus prégnant. La langue du plus grand nombre. L’algérien, en l’occurrence. Confiné dans l’étouffante exiguité de la notion de dialecte, de darija ou âamiya. Des notions qui charrient, présomptueusement, une forte et malodorante péjoration. La marque de […]
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